Dimitri Piraux, de l'ambition au service de Charleroi

Dimitri Piraux, de l’ambition au service de Charleroi


Le mot d’ordre de Dimitri Piraux sera le travail. Le nouvel entraîneur carolo ne veut pas jouer juste le maintien.

ÉdA – 4098090370


Dimitri Piraux, pouvez-vous nous retracer votre parcours dans le volley?

J’ai joué pendant une vingtaine d’années en Ligue B et Ligue A messieurs ou leur équivalent. J’ai fait ma formation au Naja Namur, où j’ai évolué avec Stéphane Radu, bien connu à Charleroi. J’ai ensuite joué à Basècles pou rejoindre Lennik où j’étais professionnel. J’y ai joué en coupe d’Europe. En parallèle, j’ai fait mes études en kinésithérapie. Aujourd’hui je dirige une équipe d’une vingtaine de personnes regroupant des kinés, des ostéopathes et des coaches, parmi lesquels Ugo Blairon, qui entraîne Tchalou. Pour en revenir au volley, j’ai également joué à Puurs avant de revenir au Naja. J’ai ensuite passé cinq belles saisons comme joueur à Waremme avant de prendre la route de Walhain.

Vous avez entamé une carrière d’entraîneur.

Oui. J’ai commencé à Walhain avant de rejoindre Waremme en Ligue A. Mais les ambitions du club et les miennes ne correspondaient pas. Je suis donc resté sans poste depuis un an.

Qu’est-ce qui vous a séduit dans la proposition de Charleroi Volley?

Tout d’abord qu’il s’agisse d’un club professionnel. Ensuite, je ne suis pas candidat pour assumer une demi-saison et partir. Je veux bâtir un projet sur plusieurs années. Et c’est ce que veulent aussi les dirigeants.

Il y a pourtant urgence. Il faut avant tout engranger des résultats positifs.

Je crois dans le potentiel de l’équipe. Je ne suis pas naïf, je sais que ce sera difficile mais je suis persuadé que nous ferons mieux que viser le maintien. Mon leitmotiv, c’est le travail tant dans le volley que dans ma vie professionnelle. J’ai d’ailleurs l’accord de dirigeants pour programmer un entraînement de plus par semaine. Je compte aussi occuper plus les étrangères du groupe. Ce n’est pas sain pour elles de ne faire qu’une séance de deux heures par jour. Cela dit, je crois dans le potentiel du groupe. J’ai vu l’équipe à As. J’ai vu que la sauce n’a pas encore pris mais qu’il y a moyen de travailler avec cette équipe.

La première échéance, ce sera mercredi face à Lendelede.

Je n’envisage rien d’autre qu’une victoire. Je sais qu’il y a du pain sur la planche mais je ne veux pas envisager autre chose qu’un succès. Tout comme nous irons ensuite à Anvers pour nous imposer. J’attends d’abord une remise en question de l’équipe. Je n’ai pas participé au recrutement ou à la préparation mais je suis persuadé qu’il y a une marge de progression.