"La grande majorité des Belges a envie que le pays reste uni" (Di Rupo)

Le président du parti socialiste Elio Di Rupo répond au président de la N-VA: “Bart De Wever se prend pour le peuple, mais on n’est plus au temps des Romain, il n’est pas le peuple.”

Bart De Wever veut du confédéralisme? C’est son affaire”, a déclaré Elio Di Rupo (PS) ce lundi matin sur La Première: “Moi, je ne veux pas du confédéralisme. La grande majorité des Belges a envie que le pays reste uni. Bart de Wever se prend pour le peuple, mais on n’est plus au temps des Romains, il n’est pas le peuple.” 

“Il faut que les auditeurs comprennent bien, lorsqu’on dit confédéralisme, cela signifie la fin pure et simple de la Belgique“, martèle Di Rupo. Une chose est certaine, le PS ne négociera pas le confédéralisme et espère que “d’autres partis francophones et néerlandophones refuseront de suivre De Wever”.

Il est aussi revenu les grandes priorités de son parti en vue des prochaines élections de mai. Pour lui, les questions d’aujourd’hui sont sociales et économiques: “Aujourd’hui, il y a une urgence sociale à laquelle nous devons répondre. On doit permettre aux citoyens de dépenser moins d’argent”, a déclaré le président du PS. 

“Nous devons permettre aux citoyens de bénéficier de la gratuité des visites chez le généraliste, de la réduction de la TVA de 21 à 6 % sur les prothèses, les lunettes, les appareils auditifs, sur l’énergétique. Nous devons fixer les pensions minimales à 1.500 euros par mois”, a-t-il détaillé. Il souhaite également ramener l’âge de la pension à 65 ans.